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mardi 11 novembre 2008

OBAMA, le G20 de Sarkozy et l'Apothéose du Dollar

Nouvelles visions américaines : communiqué N° 22

Les événements historiques du moment justifient la stupéfiante lucidité de Salvador Dali, désormais confirmé comme grand maître de l’Art divinatoire. A retenir 2 visions majeures, qui vont marquer le XXIe siècle :

1° Barack Obama : le rêve de Martin Luther King

En 1943, Dali a peint à New York une toile racoleuse intitulée «Poésie d’ Amérique». ► Les sportifs aux costumes multicolores et la bouteille de Coca Cola constituaient un clin d’œil à la culture américaine. Le peintre n’a jamais réussi à vendre cette œuvre kitsch, rebaptisée «Les Athlètes Cosmiques» et exposée en définitive au Teatro-Museo Dali de Figueras (Espagne). En 1996, l’œuvre reçut une première consécration prophétique, quand Atlanta est devenue ville olympique. Coca Cola (fixé à Atlanta), les athlètes aux membres synthétiques hypertrophiés, le tiroir-caisse planté dans les reins sont autant de symboles, qui correspondent aux J.O. d’Atlanta’96. Et puis, il y a ce basketteur noir, qui s’élance pour saisir une balle en forme d’œuf. La tour de l’horloge dressée en haut de la toile est parée d’une carte d’Afrique froissée. Les signes sont clairs.

En fait, le signal concerne la communauté afro-américaine et les conflits raciaux, dont Atlanta est le symbole. Martin Luther King y est né et enterré. Dali a sculpté son buste. Le célèbre pasteur noir, prix Nobel de la Paix, avait lancé en 1963 à Washington (!) son retentissant discours «I have a dream» (je fais un rêve !) dans l’esprit d’une Amérique fraternelle. Martin Luther King a été assassiné à Memphis le 4.4.1968.

40 années après, Barack Obama réalise le rêve de Martin Luther King en devenant le 44e président des USA Les signaux sont éloquents. L’Histoire des Etats-Unis a fait un bond. Les visions afro-américaines de Dali se concrétisent sous nos yeux I Oui, mais quelles seront les conséquences de cette incroyable révolution ?

2° L’Apothéose du Dollar : les conséquences du chaos financier

Pour Barack Obama, les vrais problèmes vont commencer le 20 janvier 2009. Le 44e président des Etats-Unis devra s’attaquer à des problèmes d’une extrême gravité : la crise bancaire, les 2 guerres (Irak et Afghanistan), la sauvegarde de la planète, etc. Obama va hérité du chaos financier de Bush. La relance de l’économie constitue un objectif prioritaire. Samedi prochain, 15 novembre, une réunion du G20 aura lieu à Washington à la demande de Nicolas Sarkozy, président en exercice de l’Union Européenne. Il s’agit de changer la règle du jeu et de refonder le capitalisme financier planétaire. Vaste programme. Dominique Strauss-Kahn, directeur du Front monétaire international (FMI), exclut l’idée d’un nouveau Bretton Woods. Le président élu Obama ne participera même pas au G20 de Washington. Et l’Europe ira avec un «mandat informel», conclu à Bruxelles sur fond de divergences franco-allemandes. Que peut donner ce sommet improvisé face aux menaces persistantes de l’effondrement du système capitaliste occidental ?

Salvador Dali connaissait la réponse. Il l’a illustrée dans son redoutable scénario du futur. Le tableau monumental «L’Apothéose du Dollar» (Dali, 1965) diffuse des indi-cations prémonitoires très concrètes. On y découvre les 2 guerres d’Irak, menées en 1991 et 2003 par le clan Bush autour des tuyaux de pétrole pendulants. L’œuvre met en scène plusieurs figures emblématiques, dont Goethe, grande figure allemande, et l’ artiste franco-américain Marcel Duchamp, maquillé en Louis XIV. Il représente Nicolas Sarkozy. Au fond apparaissent des femmes érotisées, placées sur un piédestal. En première ligne, on découvre Gala et Béatrice de Dante. La «Divine Comédie» donne les clefs du grand chambardement dantesque qui se prépare. La sortie du trou financier causé par d’arrogantes élites économiques et politiques, responsables d’un système corrompu, relève de l’utopie ! Oracle de Dali : conformément aux volontés divines, les Femmes nous mèneront plus tard vers les horizons nouveaux d’un nouvel art de vivre autrement.
L’auteur Erasmy avec Antonio Pitxot devant «l’Apothéose» de Dali ►

11 novembre 2008 ● Roger Michel Erasmy, auteur du «Codex Dalianus» ● www.erasmy-dali.com

lundi 3 novembre 2008

Visions USA 2008

Communiqué N° 21
Crise financière & Elections américaines

Consécration du génie divinatoire

Pendant 60 années, Salvador Dali a peint des tableaux étranges, qui ont suscité de multiples interrogations d’ordre scientifique et psychiatrique. Depuis 1984, j’ai compris que l’œuvre paranoïaque-critique du mystérieux surréaliste catalan cache en fait un fabuleux message secret, qui concerne le destin de l’humanité. Mes recherches m’ont permis de démontrer que Dali est l’instrument de la divine Providence. En clair, ses toiles énigmatiques constituent un incroyable scénario du futur. Voici 3 preuves historiques de l’authenticité des prémonitions daliniennes :

1° La chute du Nazisme (L’Enigme d’Hitler)

Dali a pressenti dès 1938 le désastre de la guerre mondiale, qui allait s’abattre sur l’Europe. La toile prémonitoire «L’Enigme d’Hitler» a été terminée en 1939, un an avant le début des hostilités déclenchées par les armées du Reich contre la France et l’Angleterre. Le tableau de Salvador Dali présente un téléphone brisé, symbole de la communication rompue, qui est tendu au-dessus d’une assiette vide portant une photographie d’Adolf Hitler. L’œuvre annonce la fin des haricots. Le paysage apocalyptique est marqué d’un parapluie flasque, signe de l’impuissance mâle. La toile est révélatrice du symbolisme divinatoire de Dali.
Exilé aux Etats-Unis, le brillant Surréaliste a rédigé en 1944 un passionnant livre intitulé «Hidden Faces» (Visages cachés). Ce roman à clefs dépeint la dérive de la société européenne, préfigurant les effroyables conséquences de la 2e guerre mondiale.

2° L’échec du Communisme (Lénine déculotté)

Au cours des années 1930, Salvador Dali a créé une série de toiles met-tant en scène Lénine, chef de la révolution bolchevique. Le décryptage de ces tableaux a révélé plus tard que le déroutant peintre-visionnaire espag-nol avait brossé des images révélatrices illustrant l’effondrement du communisme et la fin de l’Union soviétiqueL’Enigme de Guillaume Tell» ► (Dali, 1933) présente Lénine déculotté, agenouillé devant son propre cer-cueil. Cette 2e mort de l’inquiétant leader communiste s’est produite en 1989, quand l’URSS a implosé après la chute du mur de Berlin. L’image trouve un complément d’information dans l’œuvre «Hallucination partielle – ◄ Six apparitions de Lénine sur un piano», qui présente Boris Eltsine, assis devant une porte qui se ferme sur un monstre. L’ancien président de la Russie a procédé en 1991 à la dissolution de l’Union soviétique.

3° La fin du Capitalisme (L’Apothéose du Dollar)

La crise financière d’octobre 2008 a ébranlé les places boursières du monde entier. Dans le but de sauver le sys-tème bancaire du naufrage, Nicolas Sarkozy, président en exercice de l’Union Européenne, a proposé un nouveau «Bretton Woods» pour «refonder» le capitalisme planétaire. Les accords de Bretton Woods ont été signés en 1944. Ils allaient favoriser la reconstruction des pays dévastés par la guerre et organiser le système monétaire mondial autour du dollar américain. La spéculation effrénée sur les monnaies a fait exploser le système.

En 1948, le «Plan Marshall» est venu apporter une aide économique supplémentaire destinée à reconstruire l’Europe sinistrée. La fameuse «Corbeille de pain» de Dali ◄ fut retenue comme emblème représentatif du Plan. La toile représente une cor-beille remplie par un croûton de pain. En fait, cette «corbeille» constitue une repré-sentation symbolique de la Bourse et le croûton est un signal prémonitoire d’un phallus coupé. La crise boursière de 2008 annonce la fin d’un système bâti sur le pouvoir phallocratique, désormais menacé par l’émancipation des Femmes.

Le tableau monumental intitulé «L’Apothéose du Dollar» (Dali 1965) a trouvé en octobre une nouvelle justification historique. Il s’agit de l’échec de l’administration Bush. L’autre toile «Poésie d’Amérique» ► (Dali 1943) montre une tour d’horloge décorée d’une carte d’Afrique froissée. Barack Obama es-tu là ?

Les tensions politiques aux USA donnent au génie prophétique de Salvador Dali une consécration historique ■

2 novembre 2008 ● Roger Michel ERASMY, auteur du «Codex Dalianus»

jeudi 18 septembre 2008

LA RELIGION DES ANGES


Communiqué N° 20


Benoît XVI, adieu !
Laïcité créative ou Religion des Anges ?

Le premier voyage apostolique de Benoît XVI en France a connu un authentique succès populaire. Considéré comme conservateur, le successeur de Jean-Paul II a su séduire les Français par sa simplicité et sa culture. Les 11 interventions officielles qui ont marqué l’événement réclament quelques commentaires dans le but de mettre en lumière le manque de réalisme de la démarche papale. Le message spirituel du chef de l’Eglise catholique est d’ailleurs en totale contradiction avec les visions rénovatrices de Salvador Dali, dont j’ai pu prouver depuis 1985 à travers les livres de la série «Codex Dalianus» qu’il est l’instrument privilégié de l’Esprit saint. La stupéfiante épaisseur divinatoire de son œuvre pictural consacre le génial Surréaliste catalan comme peintre messianique transcendant chargé de brosser le fabuleux scénario d’un futur inespéré.

1° Discours parisiens. En écho au concept de laïcité positive défendu par Nicolas Sarkozy à l’Elysée, le Pape a répondu le 11 septembre par une mise en évidence de la «fonction irremplaçable de la religion». Le Président de la République semble vouloir lever le tabou de la laïcité qui marginalisait la foi. Selon Sarkozy, la religion constitue un fait de culture et d’identité, qui fonde toute morale. Assisterons-nous au retour de Dieu dans l’idéologie républicaine ? En parfait gardien du dogme, Benoît XVI a confirmé sa vision traditionaliste de l’Eglise. A Paris, comme également à Lourdes, on a compris que le Pape compte remettre les pratiques anciennes au goût du jour : la messe en latin, la communion dans la bouche des fidèles à genoux, etc. Il s’agit là d’une réponse liturgique à la crise de la foi et à la perte du sacré. A noter que les nouvelles perspectives religieuses illustrées par le visionnaire Dali annoncent un abandon pur et simple des vieux rituels ecclésiastiques, genre «profanation de l’hostie», reproduite dans la toile significative «La Fontaine».
«La Fontaine» (Dali, 1930)

2° Les réalités contemporaines
En mai 2006, à l’occasion de la sortie du film «Da Vinci Code», l’enquête menée par IPSOS pour la Famille Chrétienne sur la culture religi-euse des Français avait révélé une figure de Jésus considérablement brouillée. 41 % des sondés considéraient le Christ comme un simple homme, 23 % le percevaient comme un prophète, 9 % le dénonçaient comme un imposteur et 19 % continuaient à croire qu’il représente à la fois un homme et un Dieu. Selon un autre sondage CSA / Le Monde des Religions en 2006, uniquement 10 % des catholiques croient en la résurrec-ion de Jésus-Christ. On a appris en septembre 2008 que seulement 7 à 10 % des ca-tholiques français son pratiquants. L‘euphorie suscitée à Paris au passage de la papa-mobile comme l’élan d’enthousiasme causé auprès des jeunes de la génération JMJ ne constituent en fait qu’une illusion passagère, qui masque la réalité d’une Eglise, qui ne suscite que peu d’intérêt auprès de la société contemporaine. Entre 1960 et 1974, Dali a peint un tableau prémonitoire:
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Basilique Saint-Pierre de Rome

«
Explosion de la foi au centre d’une cathédrale
» (Dali, 1960 - 1974)

Les vraies préoccupations des Français, à savoir l’emploi, le pouvoir d’achat, le bien-être individuel échappent à l’influence de l’Eglise. La situation géopolitique de la planète est chaotique. Lors de la messe sur l’esplanade des Invalides, Benoît XVI n’a pas manqué de fustiger le culte de l’argent et la cupidité insatiables, qui sont la racine de tous les maux. L’effondrement des cours boursiers, survenu le 15 septembre 2008 pendant le séjour du Pape à Lourdes, constitue un avertissement prémonitoire désormais taxé de lundi noir. 3° La religion des Anges. Devant l’auditoire sélect des 700 intellectuels réunis au Collège des Bernardins (Quartier latin), Benoît XVI a évoqué une «annonce missionnaire» allant à la recherche de Dieu, devenu «le grand inconnu». Dieu se manifeste sous d’autres formes. En annonçant la «Religion des Anges», Dali a tracé une voie nouvelle susceptible de bouleverser de fond en comble les règles de la civilisation occidentale. Depuis quelques années, les signes de mauvais augure s’accumulent. Après le communis-me, le capitalisme va imploser. Bâtie sur des dogmes obsolètes, la religion catholique est à bout de souffle. Le XXIe siècle sera marqué par l’émergence de la religion des Anges, portée par des Femmes épanouies, libérées des contraintes phallocratiques et des interdits religieux. Le peintre-prophète Dali a écrit : «Le Jour où sera aboli le péché originel, la guérison des âmes aura lieu» !



Réalisée par Dali, la toile symbolique «Le péché originel» illustre la mutation qui se prépare en opposant un «pied» érotique aux godasses usagées.

18 septembre 2008 ● Roger Michel Erasmy, auteur du «Codex Dalianus» ● www.erasmy-dali.

mercredi 10 septembre 2008

LE PAPE BENOîT XVI ARRIVE EN FRANCE

Communiqué N° 19
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Benoît XVI arrive en France…..
Nicolas Sarkozy fou de Dieu
?


Le Pape Benoît XVI se rendra en France du 12 au 15 septembre prochain. Il s’agit de commémorer le 150e anniversaire des apparitions de la Vierge Marie à Bernadette Soubirous, qui se sont produites entre le 11 février et le 16 juillet 1858 à Lourdes. Au cours de cette 1ère visite apostolique dans l’Hexagone, le Saint-Père fera étape à Paris pour rencontrer le Président de la République. En cette circonstance particulière, il semble utile d’analyser les aspects dogmatiques du voyage et de commenter l’étrange démarche religieuse de Nicolas Sarkozy. Le sujet est d’autant plus grave que le peintre-visionnaire Salvador Dali a brossé plusieurs œuvres prémonitoires annonçant la fin de l’Eglise ! Voici en 3 points des arguments éloquents illustrant les prémonitions daliniennes.

1° LOURDES : Les apparitions de la Vierge ramenées à l’Immaculée Conception.

Le 8 décembre 2007, à Rome, le Pape Benoît XVI s’est recueilli devant la Colonne de l’Immaculée Conception avant d’annoncer qu’il allait se rendre en pèlerinage à Lourdes à l’occasion du 150e anniversaire des apparitions. Le dogme de l’ Immaculée Conception date du 8 décembre 1854. A l’époque, le Pape Pie XI déclarait que «la bienheureuse Vierge Marie a été (au moment de sa conception), préservée intacte de toute souillure du péché originel» (Bulle «Ineffabilis Deus»). En clair, la mère de Jésus, Notre-Dame pour les croyants, serait, elle aussi, le fruit immaculé du Saint-Esprit.. Il s’agit là d’un dogme, donc d’une vérité fondamentale que les catholiques sont obligés de croire par fidélité envers l’Eglise. Les apparitions de Lourdes ont eu lieu quatre ans plus tard. Lors de la 16e apparition, survenue le 25 mars 1858, la Vierge Marie révélait à Bernadette : «Je suis vraiment l’Immaculée Conception».

Depuis, tous les Papes ont manifesté un attachement particulier à Lourdes. La formule triom-phale figure sur la statue de la Vierge placée dans la grotte miraculeuse. Aujourd’hui, on n’est plus vraiment tenté de croire ces affirmations aberrantes de l’Eglise. Mais le fait que le sanctu-aire pyrénéen attire annuellement plus de 6 millions de pèlerins donne à réfléchir sur la force de la foi. Les surréalistes historiques se sont moqués de tant de crédulité. L’ouvrage littéraire «L’Immaculée Conception», rédigé de concert par André Breton et Paul Eluard, a paru en 1930. Ce détournement blasphématoire du dogme ecclésiastique est consacré à la redéfinition des 32 positions de l’amour sexuel. Salvador Dali en a illustré la couverture par un dessin à caractère érotique. En 1941, il a peint «Le Péché originel». L’Immaculée Conception de Dali ►

2° Propos controversés de Nicolas SARKOZY à Rome (et ailleurs).

Le Président de la République entretient avec la religion des rapports ambigus. Lors de sa 1re première visite protocolaire à Rome, le 20 décembre 2007, Nicolas Sarkozy a offert à Benoît XVI son livre «La République, les religions, l’espérance», paru en 2004. Le discours qu’il a tenu ensuite à Saint-Jean-de-Latran en tant que chanoine d’honneur n’a pas manqué de susciter une vive polémique du fait de ses références aux «racines chrétiennes de la France» et à «l’avène-ment d’une laïcité positive». Le 31 décembre 2007, à l’occasion de ses premiers vœux aux Français, Nicolas Sarkozy a lancé l’idée d’une politique de civilisation, baptisée «nouvelle Renaissance, dont la France serait l’âme». En pleine crise du pouvoir d’achat, on avait du mal à saisir le sens de ce projet inattendu. La réponse est venue deux semaines après à Riyad, le 14.01.2008, quand le président a annoncé que «la France et l’Arabie saoudite partagent les mêmes objectifs» en invoquant le «Dieu unique des religions du Livre». En février 2008, la directrice de cabinet de Nicolas Sarkozy affirmait que «les sectes sont un non-problème». Don acte. On attend avec impatience le contenu des entretiens avec le vicaire de Jésus-Christ à l’Elysée, le 12 septembre..


Concile Oecuménique (Dali, 1960)

ETRE DIEU : l’étrange message prophétique laissé par Dali.

Salvador Dali, lui, a rencontré successivement deux Papes. L’audience obtenue en 1949 auprès de Pie XII lui a permis de présenter le projet de la fameuse «Madone de Port Lligat», qui allait orner en 1985 les documents du Synode. Lors de sa rencontre avec Jean XXII à Rome, le 2 mai 1959, le créateur catalan avait apporté le concept révolutionnaire d’une «Eglise suspendue» destinée à l’Arizona (USA). En 1960, le divin Dali a peint le «Concile Œcuménique» illustrant les turbulences promises au Vatican et l’apparition du diable sous le voûtes de la Basilique Saint-Pierre de Rome. L’opéra-poème «Etre Dieu», créé et enregistré en 1974 par Dali à Paris chez Pathé-Marconi, annonce un nouvel Ordre socio-culturel et l’avènement d’une nouvelle religion de type angélique. A quoi correspond ce nouvel oracle du peintre messianique Salvador Dali ? Réponse la semaine prochaine, après Lourdes ..... Le Concile Œcuménique (Dali, 1960) ►

8 septembre 2008 ● Roger Michel Erasmy, auteur du «Codex Dalianus» ● www.erasmy-dali.com

mardi 5 août 2008

Communiqué N° 18 DALI : VISIONS OLYMPIQUES

DALI ET LES JEUX OLYMPIQUES

La panoplie de l’imaginaire dalinien s’étend à tous les domaines de l’activité humaine : la vie, la science, l’ histoire, la géopolitique, la guerre, la paix, les femmes, le sexe, la religion, le sport planétaire. Les Jeux Olympiques ont préoccupé le génial artiste catalan dans des circonstances très particulières, qui confirment en fait l’irrésistible puissance de la méthode paranoïaque-critique. En clair, les toiles olympiques réalisées par Salvador Dali ont connu – bien malgré lui − des projections historiques inattendues. Voici l’histoire de deux œuvres emblématiques, qui ont marqué l’Art divinatoire.



1° L’ATHLETE COSMIQUE.

La toile représente un discobole gigantesque entouré de multiples porteurs de torches, qui montent vers un soleil lumineux. Dali avait créé le tableau en 1968 à l’occasion des Jeux Olympiques de Mexico. Plus tard, l’œuvre allait jouer un rôle déterminant dans l’attribution des Jeux Olympiques de 1992. La candidature de Barcelone, présentée en 1986, ne pesait pas lourd, a priori, face à des prétendants aussi prestigieux que Amsterdam et Paris. C’était sans compter sur le génie de la flamboyante culture catalane. A l’ occasion de l’assemblée plénière décisive du Comité Olympique International (CIO) à Lausanne, Barcelone avait amené la diva de l’art lyrique Montserrat Caballé ainsi que les stupéfiants atouts de la créativité catalane, laissés par l’architecte Gaudi et les peintres Miró, Picasso, Tàpies et Dalí.
La prestigieuse exposition «Trésors de Barcelone», déployée dans le cadre de la Fondation de l’Hermitage, comprenait comme pièce principale «L’Athlète Cosmique» de Salvador Dali. Tous les délégués du Comité Olympique International avaient reçu avec le dossier de la candidature espagnole une luxueuse reproduction de l’œuvre de Dali. Ce fascinant supplément culturel a suscité l’effet émotionnel voulu. Le 17 octobre 1986, Barcelone fut déclarée ville olympique pour 1992. Les Jeux allaient métamorphoser la métropole catalane.


L'auteur Erasmy avec Antonio Pitxot, directeur du Musée Dali,
devant les "Athlètes Cosmiques" / "Poésie d'Amérique"

POESIE D'AMERIQUE.

Lors de son exil aux Etats-Unis, Dali avait peint en 1943 une toile racoleuse chargée de symboles marquants de la culture américaine : une tour gratte-ciel, deux footballeurs casqués et une bouteille de Coca Cola. Malgré ces clins d’œil appuyés à la clientèle d’outre-atlantique, le peintre n’arrivait pas à vendre cette œuvre spéciale, intitulée "Poésie d'Amérique". Le tableau se trouve aujourd’hui au Teatro-Museo Dali de Figueras. Rebaptisée «Athlètes Cosmiques», la toile fut exposée en 1985 dans le cadre de la Biennale d’Art du F.C. Barcelona. Sur le plan de l’effet prémonitoire, le tableau a connu une formidable consécration olympique en 1996, quand Atlanta (USA) héritait des Jeux du Centenaire. En effet, un décryptage méticuleux du symbolisme particulier de l’image met en évidence les caractéristiques socio-économiques de la ville d’Atlanta.

Premier signe : la bouteille de Coca Cola, transformée en téléphone, objet surréaliste de la communication. Atlanta est le siège de la compagnie Coca Cola, principal sponsor du CIO. Autre indice révélateur : la carte froissée du continent africain, accrochée à la tour monumentale. Atlanta représente le symbole de la com-munauté afro-américaine et des conflits raciaux aux USA. Le pasteur noir Martin Luther King, assassiné en 1968 à Memphis, y est enterré. Quant aux athlètes figurant dans cette étrange mise en scène, ils se présen-tent comme des pantins hypertrophiés, affublés de costumes multicolores. Les têtes sont creuses et les ex-trémités des membres synthétiques se décomposent. Un tiroir-caisse est planté dans les reins d’un sportif.

Cette toile prophétique a été réalisée par Dali à New-York en 1943, je tiens à le rappeler. Les repères iconographiques permettent d’identifier la ville olympique d’Atlanta’96. Cela est indiscutable. Mais en fait, les indications de la dégénérescence sportive avancée correspondent bien au profil des «dieux du stade» de notre époque : l’argent, les contrats publicitaires, le dopage et la supériorité des sportifs de couleur. La troublante précision symbolique de l’œuvre garde aujourd’hui tout son impact divinatoire. La «Poésie d’Amérique» de 1943 est un exemple éloquent de l’inspiration paranoïaque-critique. L’ensemble de l’œuvre dalinien constitue un scénario du futur, qui illustre les mutations du XXIe siècle.


Le montage surréaliste MAO-MARYLIN (Dali, 1972)
annonce l’américanisation de la Chine de 2008,
qui veut réinventer le capitalisme sauvage sur les bases de l’idéologie maoïste ■ A suivre…



6 août 2008 ● Roger Michel Erasmy, auteur du «Codex Dalianus» ● www.erasmy-dali.com

lundi 21 juillet 2008

Communiqué N° 17

Prémonitions chaotiques :
LE DESTIN EUROPEEN DE NICOLAS SARKOZY


L’Europe fait partie des grands sujets géopolitiques de la divination dalinienne. A plusieurs reprises, le peintre-visionnaire extralucide a énoncé des prémonitions très concrètes concernant l’avenir de l’Union Européenne. La présidence française de Nicolas Sarkozy apporte maintenant aux visions de Dali des signes révélateurs d’une troublante réalité. Voici en 3 images éloquentes de nouvelles preuves de l’incroyable flair prophétique de Salvador Dali.

1° L’Enlèvement topologique d’Europe. Depuis les années 1980, Salvador Dali délirait autour d’une étrange vision qu’il dénommait «L’Enlèvement d’Europe». Cette perception divinatoire s’appuie sur le récit mythologique du «rapt d’Europe». Le concept imaginé par le peintre constitue en la circonstance un pur pro- duit de la fameuse méthode paranoïaque-critique dont j’ai pu établir le caractère prémonitoire.

En 1983, Dali a donné à son intuition une illustration graphique en créant une œuvre singulière, qui prolongeait sa redoutable «Série de Catastrophes». Cette œuvre tardive, d’une facture artis-tique assez médiocre, fut intitulée «Enlèvement topologique d’Europe, Hommage à René Thom». La toile montre une nette fracture, dont j’ai pu démontrer en 1985 dans le «Codex Dalianus» (Dali décodé) qu’elle correspond au tracé de l’autoroute A9 «la Catalane» entre Narbonne et Perpignan. Dali reliait le concept prémonitoire de «L’Enlèvement d’Europe» au rayonnement tellurique émanant de la Gare de Perpignan, «Centre de l’Univers» de sa cosmogonie personnelle.


«L’Enlèvement d’Europe» pressenti par Dali a reçu une première réponse lors du référendum du 29 mai 2005, quand les Français se sont exprimés majoritairement (54,87 %) contre la Constitution Européenne élaborée par la Convention Giscard d’Estaing. L’Union Européenne en fut paralysée. Il fallait rédiger un nouveau «mini-traité» pour sortir de l’impasse institutionnelle. Adopté en décembre 2007 sous la pression du président fran-çais Sarkozy, le processus de ratification du «Traité de Lisbonne» s’est heurté le 12 juin au «no» irlandais. Le vendredi 13 juin 2008, l’Europe apprenait avec stupéfaction que 53,4 % des Irlandais rejetaient le nouveau traité. Le 20 juin, lors du Conseil de l’Europe des 27 à Bruxelles, le 1er ministre tchèque évoquait de sérieuses réticences. L’Union va-t-elle connaître un autre blocage ? Le nom du 1er Ministre tchèque est symptomatique : Mirek Topolánek ! Décidément, «L’Enlèvement topologique» de Dali confirme sa crédibilité historique.

2° Le cadeau dalinien de l’élargissement. Le 1er juillet 2008, Nicolas Sarkozy a entamé sa présidence européenne sous de mauvais augures. Le même jour, le président polonais Lech Kaczynski annonçait son refus de signer le traité européen, pourtant ratifié par la Diète. Le président tchèque Vaclav Klaus, eurosceptique notoire, a fait savoir qu’il soutenait le «non» de son homologue polonais. Le «Traité de Lisbonne» est-il mort ? Le président Sarkozy aura beaucoup du mal à mettre ses 26 collègues sous un même chapeau.

Il convient de rappeler ici une péripétie significative. A l’occasion de la signature du traité d’adhésion de l’Espagne à la C.E.E., le 12 juin 1985, Madrid avait réuni les représentants des douze Etats membres de la Communauté. Pour impressionner ses invités de marque venus de toute l’Europe, le gouvernement espagnol avait demandé à Salvador Dali, plus grand peintre vivant, de créer une oeuvre représentative. Intitulées «série Torero», les gravures ◄ offertes aux délégations européennes illustraient des combats de coqs et des affrontements sanglants. L’Art divinatoire de Dali s’exprime en symboles.


3° La pêche au thon, massacre en Méditerranée. L’actualité européenne est marquée depuis quelques semaines par la question du thon rouge. Lorsque la Commission européenne décidait le vendredi 13 juin de fermer prématurément en Méditerranée la pêche de ce poisson emblématique, la France osa défier l’Europe en contestant les conclusions de Bruxelles.

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La toile «La pêche aux thons» (Dali, 1967) préfigure cette polémique communautaire, qui se déroule en pleine explosion de la crise pétrolière. La contestation citoyenne, façon irlandaise, et les inquiétan-tes réalités socio-économiques planétaires laissent présager une présidence française laborieuse. Au demeurant, les désillusions successives qui marquent depuis un an la carrière présidentielle de Nicolas Sarkozy (33 % de popularité) sont conformes à un irréversible destin ■ A suivre

vendredi 6 juin 2008

Communiqué N° 16

Visions prémonitoires :

Parallèles 1968 - 2008 : ANNUS HORRIBILIS

40 ans après. Les prémonitions de Dali se réalisent ! Les commémorations de mai 1968 sont finies. Restent les prévisions extralucides consignées par le peintre surréaliste dans son manifeste prophétique «Ma Révolution Culturelle», distribué la 18 mai 1968 à la Sorbonne. Depuis, ses prémonitions se sont concrétisées : l’émanci-pation socio-culturelle des femmes à transformé la société. Et la culture bourgeoise bâtie sur la croissance est à bout de souffle. Des changements fondamentaux vont bouleverser nos confortables existences. D’ores et déjà, les crises pétrolière + alimentaire nous obligent à revoir notre mode de vie.

Né en 1904, disparu en 1989, Salvador Dali a traversé le XXe siècle. L’énigmatique artiste catalan fut plus qu’un témoin lucide de son époque tourmentée. Il a dû fuir la guerre civile espagnole en 1936 pour se fixer en France. L’invasion des troupes allemandes l’ont obligé à quitter en 1940 son refuge d’Arcachon pour s’exiler aux Etats-Unis. Une fabuleuse prédestination a voulu que le peintre messianique fut proche des événements majeurs qui ont marqué le siècle dernier. Ses inlassables activités cultu-relles l’ont mis au contact avec des grandes figures de l’Histoire contemporaine.

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New York 1965 : Dali avec Robert Kennedy devant le «Christ de Glasgow»

En 1968, le monde vacillait sous l’effet de graves secousses géopolitiques : la guerre du Vietnam en Asie, en Europe de l’Est, le printemps de Prague (brisé par les chars soviétiques), en Afrique, la guerre civile du Biafra, et à Paris les émeutes de mai 1968. 2008 risque de devenir une nouvelle année-clef de la rupture avec ses conflits désastreux en Irak, en Afghanistan, en Palestine. Les catastrophes naturelles en Birmanie et en Chine compliquent une situation inquiétante, causée par la chute du Dollar, la hausse des prix du pétrole et la grave crise alimentaire. «L’Apothéose du Dollar», brossée en 1965 par Dali reçoit actuellement de stupéfiantes projections historiques. L’examen des événements de 1968 / 2008 révèle des parallèles troublantes.

1° Les morts de célèbres de 1968 :

Un mot sur les attentats de 1968. Le pasteur Martin Luther King est mort assassiné le 4.4.1968 à Memphis. Robert Kennedy , frère du président défunt John F. Kennedy, en campagne pour la présidence américaine, a été la cible d’un attentat commis le 5 juin 1968 par le Palestinien Sirhan Sirhan à Los Angeles. Le sénateur Kennedy est décédé à l’hôpital de 6.6.68. Salvador Dali avait rencontré Robert Kennedy en 1965 à New York (voir la photo ci-dessus). L’artiste catalan a également sculpté les bustes de JFK et de Martin Luther King.

2° Les élections américaines de 1968 ont été remportées par Richard Nixon, qui noua en 1973 des relations avec la Chine populaire avant de démissionner («Water Gate»). La campagne électorale de 2008 a ceci de particulier qu’elle devrait normalement (?) permettre au sénateur afro-américain Barack Obama de réaliser – 40 ans après − le «rêve américain» de Martin Luther King («I have a dream»). Attendons novembre 2008…

3° Les guerres 1968 / 2008. On connaît l’humiliante défaite subie par les Etats-Unis au Vietnam entre 1964 et 1973. La guerre en Irak a également tourné en désastre pour la superpuissance militaire américaine. Il con-vient de retenir que la première guerre menée contre l’Irak par le père de George Bush fut marquée par la résolution 666 de l’UNO. La résolution de la «dernière chance» avant les hostilités déclenchées fort impru-demment par George W. Bush porta le numéro 1441. Retenez les chiffres bibliques 144 et 666 inscrits dans les textes bibliques de l’Apocalypse de Saint-Jean. A noter que les dates de décès de Martin Luther King (4.4.68) et de Robert Kennedy (6.6.68) correspondent également aux codes apocalyptiques 144 et 666. Il s’agit des signes du Destin. Le fameux «Livre de l’Apocalypse» de Salvador Dali a connu dans les années 60 un retentissant succès populaire aux USA.

4° Décidés le vendredi 13 novembre 2001 par le CIO, les Jeux olympiques de Pékin sont destinés à donner à la Chine une nouvelle crédibilité comme future superpuissance de l’économie mondiale. 2008 a été marquée par les émeutes au Tibet (mars 2008) et le séisme de Sichuan (mai 2008). Le précédent tremblement de terre historique de 1976 – 242.419 morts – avait été interprété comme un signal funeste annonçant la mort de Mao Zedong († 9.9.1976 à Pékin).

< L’œuvre Mao-Marilyn créée en 1971 par Salvador Dali constitue un délirant symbole de l’américanisation de l’Empire du Milieu, désormais livré à un capitalisme brutal. Chine–USA : Apocalypse es-tu là ? A suivre...

dimanche 11 mai 2008

Communiqué N° 15



Art divinatoire : MAI 68, le pavé prémonitoire de Salvador Dali

Salvador Dali était là ! En incontournable messager de la Providence, Dali se trouvait à Paris en mai 1968. L’emploi du temps chargé du célèbre peintre avait prévu pour le mois de mai 1968 un séjour prolongé dans la capitale française. Il s’agissait d’honorer deux obligations culturelles majeures : la parution successive de 2 ouvrages littéraires qui lui étaient consacrés. A) la signature de «Passions selon Dali» de Louis Pauwels, directeur du Figaro-Magazine, et B) la présentation du fameux livre-objet «Dali de Draeger» avec la couverture originale en boîte de chocolats. Les connaisseurs s’en souviendront.

Tel un témoin ponctuel, l’artiste catalan avait rendez-vous avec l’Histoire. Des circonstances for-tuites ont voulu que Dali commémorait son 64e anniversaire pendant la première nuit des barricades, 11 mai 1968. Une fois de plus, le destin avait amené l’insaisissable artiste à être présent à l’endroit même où soufflait soudain le vent de l’Histoire. Les affrontements dans les rues de Paris avaient alerté le flair divinatoire du peintre-visionnaire. Conscient de la gravité de l’heure et de l’ aberration des violences qui se déroulaient sous ses yeux, l’artiste avait rédigé spontanément un manifeste, qui fut le fruit d’une puissante intuition paranoïaque-critique. Le 18 mai, Dali a lui-même distribué aux insurgés de la Sorbonne son tract prémonitoire intitulé : Ma Révolution Culturelle. 40 ans après, on mesure le caractère prophétique de visions daliniennes.

1ère Vision de Dali : L’opposition de la jeunesse créative à la Culture Bourgeoise.

En 1968, beaucoup de Parisiens vivaient déjà sous le contraignant régime du metro-boulot-dodo. Et la société de consommation se mettait en place. Mais la jeunesse ne voulait pas de cette civilisation-là. 40 ans après, la situation s’est aggravée au nom de la pseudo-croissance et du pouvoir d’achat (qui ne suit plus). Avec le CAC 40, la productivité sans frein + la course au profit, le libéralisme économique a pris le dessus, incitant à des comportements dépensiers et tapageurs (bling-bling). La ligne de conduite suggérée par le Président Sarkozy : «travailler plus pour gagner plus» a atteint ses limites. La déception profonde causée par des promesses électorales insensées s’exprime aujourd’hui par des sondages d’opinion désastreux (jusqu’à 72% de mécontents fin avril 2008). Et la jeunesse est de nouveau dans la rue …

2e Vision de Dali : L’énergie des Femmes va métamorphoser la société.

Mai 68 a libéré les femmes. Elles sont les principales bénéficiaires de la révolution socio-culturelle susci-tée par le mouvement contestataire. L’héritage de mai 68 s’est manifesté d’une manière flagrante par les changements profonds des rapports hommes-femmes : développement de la sexualité, contraception grâce à la pilule (en vente libre depuis 1967), le topless pratiqué d’abord à Saint-Tropez, puis partout ailleurs, suivi des modes du tatouage, du piercing et des «sex toys». Au départ, le slogan «Jouissez sans entraves» n’était suivi que par une petite minorité frivole. Mais la révolution érotique était lancée. Au demeurant, l’émancipation des femmes eut comme conséquence la montée du divorce et l’éclatement de la famille. Le «quantum de libido» salutaire, annoncé en 1968 par Dali comme valeur ajoutée, est venu un peu plus tard à travers l’avènement foudroyant du porno. La culture X continue a faire des ravages….

3e Vision de Dali: une Renaissance relancera les grandes pensées victimes du matérialisme.

La société de consommation et de loisirs a balayé tous les repères. Le 18 mai 1968, Dali annonçait devant la Sorbonne une vraie révolution culturelle pour l’ère du Verseau (XXIe siècle). Nous y sommes. Le projet de civilisation énoncé par Nicolas Sarkozy le 31-12-2007 rejoint les visions novatrices de Dali. En appelant à une nouvelle «Renaissance», la politique du Président Sarkozy veut «ré-humaniser la France».
< Les Montres molles (N° 2)

Conclusion : Nicolas Sarkozy voulait liquider l’héritage de mai 68. Les réalités socio-économiques du moment (le prix du pétrole et l’effondrement du dollar) risquent d’accentuer les frustrations et la défiance envers sa politique précipitée des réformes. Les nouvelles précarités et le creusement des inégalités laissent présager la montée d’une colère profonde, qui risque de déboucher sur l’explosion d’une crise grave. Désintégration ( montre molle N° 2 ) de Dali ► Une fois de plus, le visionnaire extralucide Dali a eu raison. Ses oracles sont basés sur d’incontournables certitudes historiques. En 1968, le peintre messianique a été le témoin oculaire des événements. 40 ans après, ses prévisions se réalisent. A suivre..

samedi 10 mai 2008

Communiqué N° 14

Art divinatoire :
Les oracles de Dali se confirment :

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mardi 15 janvier 2008

Communiqué N° 13

Visions républicaines (suite)
LE DESTIN EXOTIQUE DE NICOLAS SARKOZY

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mardi 13 novembre 2007

Communiqué N° 12

VISIONS REPUBLICAINES DE SALVADOR DALI (suite)

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lundi 29 octobre 2007

Communiqué N° 11

Le Grenelle de l’Environnement confirme la vocation divinatoire de l’énigmatique artiste catalan Voici les nouvelles preuves de son génie prophétique :

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mercredi 16 mai 2007

Communiqué N° 7

Les visions de Salvador Dali relatives aux élections présidentielles
Mise au point : Des prémonitions qui se confirment !

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