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samedi 6 août 2011

LE SYNDROME DE POULIDOR

Les Frères SCHLECK : magnifiques perdants ?

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dimanche 14 novembre 2010

APRES LE G20

La guerre des monnaies

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dimanche 7 novembre 2010

L'ECHEC ELECTORAL DE BARACK OBAMA

Conséquences politiques de la crise

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jeudi 28 octobre 2010

LE RETOUR DE BEN LADEN

Nouvelles menaces contre la France

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vendredi 1 octobre 2010

LES PROPHETIES DE DALI SE CONFIRMENT


2008 : Explosion de l’Apothéose du Dollar


En créant en 1965 le tableau monumental "L'Apothéose du Dollar", Salvador Dali s’est affirmé, une fois de plus, comme le grand Maître de l’Art divinatoire. Les preuves historiques sont désormais irréfutables. Car les événements troublants de la première décennie du XXIe siècle ont apporté aux visions prémonitoires du peintre extralucide de troublantes certitudes. Des attentats du 11 septembre 2001 contre le World Trade Center à la fracassante dégringolade de Wall Street en 2008, les projections apocalyptiques de la toile emblématique de «L’Apothéose du Dollar» ont tenu leurs redoutables promesses. Ah ! si New York nous était compté….


Antonio Pitxot avec l'auteur Roger Erasmy devant "L'Apothéose du Dollar"

15 septembre 2008. A New York, la banque Lehmann Brothers annonce sa faillite. L’Amérique tremble, ébranlé dans ses fondements identitaires. Car il s’agit d’un événement majeur, que l’Histoire retiendra comme la date-clef du début de la plus importante crise financière depuis la Grande Dépression de 1929. Lehmann Brothers fut une institution multinationale centenaire, spécialisée dans le capital-investissement. A Wall Street, l’effondrement de ce géant de la finance résonnait comme un coup de tonnerre. La réaction en chaîne déclenchée sur l’ensemble de la planète par la chute de l’importante banque privée américaine marquait l’échec d’une certaine forme de capitalisme, basée sur la déréglementation des marchés et la mondialisation des échanges économiques.

La crise financière avait connu de sérieuses alertes dès le mois d’août 2007, quand des économistes avisés ont fait part de leurs inquiétudes relatives à l’ampleur des engagements pris par les établissements financiers sur les «subprimes», prêts hypothécaires à risque. La crise des «subprimes» émis aux Etats-Unis allait mettre le feu aux poudres du marché immobilier en entraînant l’explosion du système financier par un enchaînement de faillites bancaires et de déroutes économiques.

Quatre années après la parution de mon livre prémonitoire consacré à «L’Apothéose du Dollar» - en mai 2004, à l’occasion du Centenaire Dali - la catastrophe annoncée s’est donc produite sous forme d’explosion planétaire. Dans mon ouvrage révélateur, j’avais expliqué les menaces que l’inquiétant George W. Bush faisait courir au monde. Finalement, la guerre en Irak fut ruineuse et humiliante pour le prestige de la superpuissance américaine. En plus, la fin du mandat de Bush coïncidait avec le début de la crise financière. En obéissant mordicus aux principes libéraux défendus par le Parti républicain, l’ancien président américain avait aggravé les tendances désastreuses. La glorification du dollar pratiquée aux Etats-Unis a fini par produire des effets pervers. On dit que l’argent et le diable n’ont pas de repos.

George W. Bush avait choisi de diminuer les impôts des riches – à savoir les généreux donateurs de ses campagnes électorales - avant d’essayer de faire des Etats-Unis une nation de propriétaires. Cette politique à courte vue a eu des conséquences incommensurables. Les banques américaines ont prêté massivement de l’argent à des ménages non solvables. Confrontés à des taux révisables qui montaient en flèche, des milliers de ménages se trouvaient rapidement dans l’impossibilité de rembourser. Leur emprunt immobilier explosait. La crise des «subprimes» s’est soldé par d’innombrables expulsions, saisies et reventes, orchestrées dans la précipitation par les banques paniquées. Le marché immobilier fut rapidement saturé et les prix chutaient, engendrant des conséquences effroyables.

Trois années après ce séisme financier et malgré de centaines de milliards de dollars injectés par les Etats dans le système bancaire ébranlé, la crise immobilière n’est toujours pas terminée. En tout état de cause, le 15 septembre 2008 restera le signal historique de l’ébranlement du capitalisme, qui fut marqué par l’effondrement de Wall Street et des bourses mondiales, suivi de faillites industrielles considérables, d’invraisemblables déficits des finances publiques, d’endettements abyssaux et de centaines de milliers de suppressions d’emplois. Aujourd’hui, en 2010, le problème n’est pas résolu.

La toile monumentale de «L’Apothéose du Dollar» de Dali constitue d’abord une illustration éloquente des deux guerres meurtrières menées successivement par George Bush père et son fils «W» dans le désert d’Irak dominé par les tuyaux du pétrole. (Revoir la reproduction du tableau en pages 156 / 157). L’intervention brutale lancée le 19 mars 2003 en Irak par George W. Bush - malgré l’opposition de l’ONU - a coûté au moins trois mille milliards de dollars, selon les estimations du Prix Nobel d’économie Joseph Stiglitz. La victoire militaire sur l’armée de Saddam Hussein ne fut qu’une formalité. Mais le conflits confessionnels entre les chiites et les sunnites causèrent une situation chaotique dont le pays pâtit cruellement. La guerre en Irak a causé la mort de 4.414 soldats américains et fait plus de 100.000 victimes civiles. La dernière brigade de combat américaine s’est retirée le 19 août 2010, laissant 50.000 soldats chargés de former l’armée et la police irakiennes, alors que les attentats suicides reprenaient de plus belle. Bagdad reste la ville la plus dangereuse du monde.

Le bilan de George W. Bush est globalement désastreux. Réélu le 2 novembre 2004 d’une manière triomphale avec 3,5 millions de voix d’avance sur le démocrate John Kerry, le 43e président des Etats-Unis se flattait du capital politique gagnée qu’il promettait d’investir dans de profondes réformes, qui n’ont jamais vu le jour. La guerre agressive menée contre le terrorisme et la crise irakienne ont eu comme principal avantage le fait de masquer le lamentable bilan politique et économique de l’administration Bush. Les réalités afghane et irakienne sont venus prouver que «W» n’a pas gagné sa ruineuse croisade contre le terrorisme. Le chef d’Al-Qaida Oussama Ben Laden n’a pas été capturé et en Afghanistan, les insurgés talibans mènent toujours la vie dure aux forces d’occupation envoyées par les U.S.A. et la coalition internationale.

La légèreté de la gestion du cyclone Katrina, qui a fait 1.500 morts et détruit 77.000 logements en Louisiane en août 2005, a retourné l’opinion américaine contre ce président superficiel et hâbleur. Bush a atteint des records d’impopularité à la fin de son second mandat, qui s’est achevé en janvier 2009 en pleine crise économique et financière. Lors d’un sondage sans équivoque indiquant que 25 % des citoyens considèrent son action comme positive, les Américains ont désigné George W. Bush comme le pire président de l’histoire des Etats-Unis.

«L’Apothéose du Dollar» de Salvador Dali annonçant les guerres en Irak fut doublée d’un clin d’œil symbolique vers l’Afghanistan. Car le tableau prémonitoire créé en 1965 par le visionnaire catalan représente une vaste mise en scène éloquente annonçant des bouleversements historiques. Examinez de près la composition méthodique de cette œuvre prophétique. Parmi les figures représentées dans l’immense toile, il y a le fumeur d’opium (d’Afghanistan), le monarque Louis XIV (alias Nicolas Sarkozy) maquillé en joueur d’échec. Ils sont entourés de Goethe, esprit éclairé de la culture allemande, de Vermeer de Delft, de Don Quichotte et de l’imposant personnage mythologique de Hermès, messager grec autant que Dieu des voleurs. Bref, tout le gotha culturel de l’Europe désunie est rassemblé ici. Dans l’œuvre révélatrice de Dali, l’Hermès constitue un préavis prémonitoire de la faillite de la Grèce, qui a tant ébranlé la zone Euro au printemps 2010 sur fond de comptes publics truqués et de corruption généralisée. La monnaie unique avait soudain chuté face au Dollar, passant en quelques semaines de 1,51 à 1,19 en juin 2010. L’Union Européenne a mis longtemps à réagir. Ce n’était qu’un avertissement ….

Gala Dali et Béatrice de Dante réunies dans "L'Apothéose du Dollar"

Au demeurant, «L’Apothéose du Dollar» de Dali met également en image un couple paradoxal composé de la perverse Gala posant nue en compagnie de la vertueuse Béatrice de Dante. A elles deux, ces mystérieuses figures angéliques incarnent une sortie de crise tardive, qui est inscrite dans les arcanes des cent chants oniriques de la Divine Comédie de Dante. L’œuvre divinatoire de Salvador Dali a de bonnes sources.

En attendant la flamboyante Renaissance socio-culturelle pressentie par le clairvoyant peintre-prophète de Cadaquès, la crise mondiale se poursuit dans la plus totale des incertitudes, malgré les efforts inlassables du président Barack Obama, qui a succédé à George W. Bush le 20 janvier 2009, conformément aux visions de Salvador Dali.

P.S. Dans le pays le plus riche du monde, un Américain sur sept vit au-dessous du seuil de pauvreté, soit avec moins de 21.954 dollars (environ 16.500 euros) de revenus annuels pour une famille de 4 personnes. Plus d'un quart des Noirs et des Latinos vivent dans la misère. L'économie américaine est à genoux et la souffrance atteint des niveaux historiques. La semaine dernière, le New York Times a écrit que "les leaders de notre société semblent inconscients de la destruction massive infligée par le terrible orage économique, qui a dévasté l'Amérique". Le parti d'Obama se prépare à une grave défaite lors des élections législatives de novembre 2010. Bientôt la fin du rêve américain. Salvador Dali a pressenti la grande rupture des Etats-Unis, illustré dans le tableau "Allégorie d'Amérique".

Roger Michel Erasmy

mardi 31 août 2010

GARE DE PERPIGNAN

"CENTRE DE L'UNIVERS" de la cosmogonie dalinienne

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mercredi 25 août 2010

27 AOUT 1965 : GARE DE PERPIGNAN

45 ANNEES APRES LE VOYAGE HISTORIQUE

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samedi 12 juin 2010

L'EUROPE EN CRISE AIGUË

ANNIVERSAIRE

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jeudi 15 avril 2010

DEBANDADES ECOLOGIQUES et CRISE ECONOMIQUE

LES AVERTISSEMENTS DE DALI SE REALISENT

Après les utopies du Grenelle de l'Environnement et de la Mer et l'échec du sommet de Copenhague, les reculades successives, enregistrées actuellement en France, en Europe et sur le plan international à propos de la taxe carbone, des OGM et de la pêche au thon rouge font craindre une aggravation rapide des problèmes d'environnement, qui menacent la planète. Voici de nouvelles preuves de la redoutable crédibilité de la signalétique divinatoire laissée par le peintre-visionnaire extralucide Salvador Dali.

Voir le communiqué éloquent N° 42 du 6 avril 2010.

2° Nouvelles menaces sur l'Euro en Méditerranée


L'auteur Roger Erasmy avec Antonio Pitxot devant "l'Apothéose du Dollar" (Dali, 1965)
Toile maîtresse du Teatro-Museo Dali de Figueras, l'oeuvre est marquée du côté gauche par le profil grec de l'Hermès de Paraxitèle.

Je tiens à signaler également que le plan d'aide promis par l'Europe à la Grèce n'est pas très crédible. En plus, le déficit public de 9,4 % en 2009 fait planer le fantôme d'une nouvelle crise économique au Portugal, qui fait également partie de la zone euro ! Les mesures annoncées par le gouvernement portugais de José SOCRATES (cela ne s'invente pas !) ne rassurent pas Bruxelles. Elles ont le mérite, par contre, de ramener l'attention à la figure hellénique de HERMES, Dieu grec des marchands et des voleurs, que Salvador Dali a placé tel un gigantesque Messager dans son tableau prémonitoire "L'Apothéose du Dollar". A suivre ...

Voir le communiqué N° 41 du 28 mars 2010

mardi 6 avril 2010

DALI : AVERTISSEMENTS ECOLOGIQUES

Communiqué N° 42

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dimanche 28 mars 2010

L'EUROPE UNIE ATTEINT SES LIMITES

Communiqué N° 41

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lundi 22 mars 2010

LA SUITE DES REGIONALES : 2012


Après les Régionales : 2012, suite et fin (d’un monde)

Les élections régionales de mars 2010 se sont soldées par un sérieux échec de la droite. Le vote-sanction des Français constitue un message de défiance évident, exprimé à l’encontre de la politique mise en route par le gouvernement Fillon sous les ordres du président de la République Nicolas Sarkozy. Malgré le rythme effréné des réformes, les résultats se font attendre, tant sur plan du chômage que de l’amélioration du pouvoir d’achat, principaux sujets de préoccupation des Français.

La gauche solidaire est en tête dans 23 des 26 régions. Au vu des élections régionales, on est bien obligé de constater que le président Sarkozy est sérieusement désavoué. Avec les + 54 % des voix recueillies par la gauche, le PS est devenu le 1er parti de France. Le MoDem s’est effondré et le Front National ressurgit. A noter que le dissident socialiste Georges Frêche s’est imposé avec 54,12 % et que Ségolène Royal a été réélue triomphalement avec plus de 60 %. Dans cette consultation électorale, la gauche rassemblée a gagné en crédit, ouvrant des perspectives prometteuses pour l’étape suivante : les élections présidentielles de 2012. Les 49 % d’abstentions n’en prouvent pas moins que les électeurs, sceptiques, si ce n’est déprimés du fait de la crise, remettent en cause l’ensemble de la classe politique. L’impact secondaire de ces élections dégage une autre conclusion, toute politique : la bataille pour la présidentielle de 2012 est lancée !

2012, la fin d’un monde ?

Le film-catastrophe de Roland Emmerich « 2012 » a mis en évidence une théorie apocalyptique basée sur le calendrier maya. Selon une terrifiante prophétie transmise par les Mayas, les stades d’évolution de l’Histoire des hommes vont culminer en 2012 par l’aboutissement d’un cycle majeur marqué par l’accélération du temps et l’éveil de la conscience planétaire. L’année 2012 serait le bout du temps. Plus précisément, le cycle prendrait fin le 21 décembre 2012. La date est précise. Des événements complémentaires imprévisibles viendraient mettre un terme à une civilisation usée, détruite par l’évolution humaine et l’oubli du Créateur. Conséquence annoncée : un bond critique de l’évolution viendra clarifier les esprits et améliorer la vie sur Terre..

Dans l’esprit de la thèse prophétique, une analyse prospective amène des enseignements éloquents à caractère géopolitique. Car l’année 2012 sera marquée par trois (3) élections présidentielles importantes, en Russie, aux Etats-Unis et, bien sûr, en France. A l’heure qu’il est, il paraît difficile de présumer si Nicolas Sarkozy sera encore un candidat crédible en 2012 et si Barak Obama aura convaincu les électeurs américains. Seul, Vladimir Poutine paraît sûr de sa ré-élection pour un 3e mandat présidentiel à la tête de la Russie.

Ramené au destin de la France, il est intéressant de noter que la 1ère élection du Général de Gaulle à la présidence de la République eut lieu le 21 décembre 1958, initiant la fondation de la Ve République !

La marque de Salvador Dali

Sous l’angle de vue de l’itinéraire providentiel de Salvador Dali, deux éléments significatifs méritent quelque considération :


L'église paroissiale de Cadaqués :
Notre-Dame de la O, fête votive : 18 décembre

A) le calendrier religieux de Cadaquès, village mythique de la créativité dalinienne. La magnifique église-phare de Cadaqués est consacrée à Nostra Senyora de la O (la Vierge enceinte), qui est fêtée le 18 décembre. Dans la tradition chrétienne, la commémoration de N. D.de l’Espérance ouvre une semaine spirituelle, qui va du 18 décembre au 25 décembre (Noël). Cette période lumineuse est marquée par des événements significatifs (exemples : 19.12.1965 : 2e élection de Charles de Gaulle, 21.12.1879 : naissance de Staline ; 19.12.1906 : naissance de Leonid Brejnev ; 20.12.1905 :naissance d’Edith Piaf ; 23.12.1967 :naissance de Carla Bruni, etc).


"Le Mystique de la Gare de Perpignan" (Dali, 1965) 406 X 295 cm

B) la toile révélatrice «Mystique de la Gare de Perpignan», que Dali a présentée le 18.12.1965 à New York. On sait que l’œuvre contient les codes républicains 229 CL 66 ( 22 .9.1792 : fondation de la 1ère République ) et 97 (référence de Sainte Marianne, guillotinée le 9.7.1794). Le tableau monumental diffuse un message prémonitoire structuré autour de la figure mystique du Christ crucifié. La mise en scène érotique du couple rural de l’«Angélus de Millet» annonce un bouleversement socio-culturel fondamental, qui va révolutionner la société contemporaine. Ici, la vision illustrée par le surréaliste catalan rejoint la redoutable prophétie du calendrier des Mayas.
(voir aussi le billet N° 40 du 1er mars 2010)

22 mars 2010

LES VEDETTES DES ELECTIONS REGIONALES

Décoder les élus

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samedi 27 février 2010

AVANT LES ELECTIONS REGIONALES :

Comuniqué N° 40

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samedi 23 janvier 2010

DALI 2010 : MARIANNE, LA BURQA et NICOLAS SARKOZY

Les repères de la République / Billet N° 39

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