1° Politique de civilisation et «Renaissance» :

A l’occasion de sa 1re conférence de Presse du 8 janvier 2008, Nicolas Sarkozy a commenté son projet de civilisation, annoncé le 31-12-2007 à l’occasion de ses vœux aux Français. Faute de croissance et de pouvoir d’achat, cette politique inattendue va devoir «ré-humaniser la société». En appelant à une nouvelle «Renaissance», le Président de la République rejoint les idées novatrices lancées par le devin Dali en mai 1968. En fait, le manifeste distribué par Salvador Dali à Paris pendant les émeutes estudiantines devant la Sorbonne annonçait une vraie révolution culturelle pour le XXIe siècle (ère du verseau). Nous y sommes. Là où Nicolas Sarkozy semble vouloir «changer la France en profondeur» en remettant «l’homme au cœur de la politique», Dali préconise une «résurrection des grandes pensées victimes du matérialisme» par l’ apport d’un «quantum de libido» en ajoutant une «forte énergie libidineuse et spirituelle» véhiculée par les plus belles filles de France. Basée sur le retour aux sources antiques de Florence, la Renaissance pressentie par Dali trouve dans le nouveau concept sarkozyen une stupéfiante incarnation à travers l’émergence de la famille italienne Bruni-Tedeschi. Pour la relance (de type «people»), ce sera donc Marysa Borini dans le rôle de Catherine de Médicis et sa fille Carla Bruni sous les traits voluptueux de la Reine Margot.

2° Carla Bruni : super-mante religieuse

La relation amoureuse avec l’ancien top model Carla Bruni confirme l’étrange prémonition dalinienne relative à l’avènement de la mante religieuse. L’examen scientifique du fameux tableau de l’«Angélus» de Jean-François Millet (1814-1875), réalisé au Louvre selon la méthode paranoïaque-critique, avait incité Dali à rédiger une thèse comparative intitulée «Le mythe tragique de l’Angélus de Millet». Paru en 1963 à Paris, ce livre révélateur donne au couple rustique de Millet une traduction psychiatrique présentant la paysanne comme une redoutable femelle de type «mante religieuse», qui attend son heure pour écraser son partenaire mâle à travers l’acte sexuel. Dali a reproduit l’«Angélus de Millet» soixante-quatre fois dans son œuvre. Le couple «angélomythique» figure notamment dans la toile emblématique «Le Mystique de la Gare de Perpignan» (Dali, 1965), qui diffuse un message prémonitoire codé concernant le destin de la Ve République. L’actualité médiatique du couple Sarkozy-Bruni donne aux visions sexuelles de Salvador Dali une stupéfiante projection divinatoire.



L’ex-mannequin vedette reconvertie dans la chanson traîne une sacrée réputation de croqueuse de mâles. Le tableau de chasse de la belle italienne comporte notamment une dizaine des célébrités du show-biz. Carla, la femme bionique au regard de tueuse, a su séduire ses hommes avant de les lâcher. L’intuition de la mante castratrice avancée par Dali trouve une confirmation éloquente dans le fait que Nicolas Sarkozy a connu Carla Bruni chez le publicitaire Jacques Séguéla, dont on sait qu’il vient de … Perpignan. Voilà un autre signal. Tout bien considéré, le passé amoureux de l’ancien top model n’a rien de très rassurant pour l’avenir du champion politique de la «rupture» en mal de stabilité affective.

3° Le syndrome de Fortuny

Les signaux prémonitoires s’accumulent. La destination des excursions de Nicolas Sarkozy donne aux pressentiments de Dali une troublante illustration. Les voyages éclair en Lybie, en Algérie, au Maroc et au Tchad ont trouvé récemment un prolongement romantique en Egypte et en Jordanie en compagnie de Carla Bruni. A noter que ces escapades exotiques se sont déroulées essentiellement en terre musulmane. La relation avec l’œuvre révélatrice de Salvador Dali passe, en la circonstance, par le tableau «La grande Bataille de Tetouan» (1962). La toile représente une horde de cavaliers arabes emmenés par une femme à cheval. Cette œuvre majeure de Dali a été inspirée par une célèbre toile du peintre catalan Mariano Fortuny (1838-1874). Nicolas Sarkozy a passé sa jeunesse dans la rue Fortuny, située à Paris 17e . C’est un signe. La scène de l‘intrépide guerrière montée est dominée par une mystérieuse femme voilée. Sarkozy et Carla Bruni ont fait du cheval lors de leur séjour idyllique à Charm-el-Cheik, station balnéaire de réputation tragique. Leurs vacances amoureuses ont coïncidé le 27-12-2008 avec l’assassinat de Benazir Bhutto au Pakistan. La musulmane voilée dans le ciel de la toile de Dali, c’est elle. Le signal est révélateur. Le 27 décembre correspond à la fête chrétienne de Saint Jean, auteur de «L’Apocalypse». Le destin de Nicolas Sarkozy est inscrit dans l’œuvre du devin Dali.


A suivre …..

Roger Michel Erasmy, auteur du «Codex Dalianus» www.erasmy-dali.com